20, 21 et 22 novembre 2018 Porte de Versailles - Paris Le grand rendez-vous de l'achat public

Le Propos de …

 

 

Le Courrier des maires

Le Courrier des maires

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Aurélien HELIAS, Rédacteur en chef du Courrier des maires

La Conférence nationale des territoires est morte… Vive la CNT ?

« Grand-messe », « simple colloque », « cours magistral »… pendant des mois, les associations d’élus locaux n’ont pas eu de mots assez durs envers la Conférence nationale des territoires (CNT) qui devait être l’alpha et l’oméga des relations Etat-collectivités. Entre un ordre du jour fixé unilatéralement par l’exécutif et un format qui se rapprochait davantage d’un simple séminaire, certes plaisant mais peu productif, la déception a été trop souvent au rendez-vous. Et a conduit – entre autres récriminations – les principales associations d’élus, Régions de France, Assemblée des départements de France et Association des maires de France – à la boycotter.
A l’heure où l’exécutif semble vouloir changer de pied dans ses relations avec les territoires et revoir ses modes de communication et de dialogue avec les associations d’élus, c’est une nouvelle « CNT » qui devrait bientôt voir le jour. Une CNT privilégiant les groupes de travail thématiques, les réunions de travail bilatérales avec le ministère de la Cohésion des territoires et d’autres directement avec Matignon. Il faudra au moins cela pour renouer le lien à partir du Congrès des maires du 20 au 22 novembre, un rendez-vous capital où l’AMF compte bien fixer les nouvelles règles du jeu de cette « CNT » réinventée afin d’y introduire ce qui a trop souvent manqué : une véritable négociation entre Etat et collectivités locales.

La Gazette des Communes

La Gazette des Communes

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Jean Marc Joannes

Jean-Marc JOANNES, Rédacteur en chef, La Gazette des Communes

Les nouveaux plaisirs (discrets mais profonds) de l’achat public

Le saviez-vous ? En parcourant les allées du Salon des Maires, vous faites du « sourcing ». Ou, plus exactement, vous identifiez vos éventuels fournisseurs. Pas en tant que tels, mais plutôt en vous informant sur les solutions qu’ils proposent et qui pourront répondre à vos besoins pour vos prochains marchés. Ce n’est pas à proprement nouveau, mais c’est une démarche officiellement reconnue en droit. Sous réserve, bien sûr, de ne pas détourner la confiance du législateur et de sombrer dans le favoritisme.

C’est bien là la marque de la réglementation des marchés publics en vigueur : faire confiance à l’acheteur public. Une confiance non seulement dans sa volonté de respecter les principes fondamentaux de transparence et d’égalité de traitement des candidats à un marché, mais aussi à se servir de l’achat public comme d’un levier pour favoriser les politiques publiques définies par l’élu local. Une confiance tout azimut : environnement, social, sociétal, insertion, soutien aux PME et entreprises innovantes, achat local. L’acheteur public a donc dépassé l’image du juriste austère, soucieux essentiellement de sécuriser la passation du marché. Il est devenu un professionnel qui réfléchit, anticipe et accompagne.

Jouer le jeu de la nouvelle commande publique, c’est peut-être un peu plus compliqué. Mais c’est sans doute aussi bien plus passionnant. Et assez gratifiant de constater, sur le terrain, dans votre collectivité, les effets d’une commande publique responsable.

La Lettre du Cadre Territorial

La Lettre du Cadre Territorial

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Nicolas Braemer, Rédacteur en Chef de La Lettre du Cadre Territorial

Le nouveau nouveau management public.

Il fut un temps (pas si éloigné) ou la lettre titrait qu’il fallait en finir avec le « nouveau management public », cette théorie (et cette pratique) toute reaganienne qui estimait qu’en manageant les services public comme les entreprises privées, on leur permettraient « enfin » d’atteindre l’efficacité dont elles étaient si incapables.

Mais les temps changent. De plus en plus, les managers territoriaux prennent conscience que l’efficacité des services publics passe par un management qui n’a rien à envier au secteur privé. Et surtout qui n’a rien à voir avec ces anciens outils faits de reporting, de tableaux de bord, d’ « incentive ». Aux oubliettes aussi (enfin, bientôt, il en reste quand même beaucoup) les organisations hiérarchiques, pyramidales, où les parapheurs s’empilent sur les DG et DGA, où tout est décidé par eux car tout est validé par eux. Ces modèles anciens, inspirés par les théories les plus libérales, ont de moins en moins cours dans les collectivités.

Les notions de confiance en revanche, de transversalité, de bienveillance prennent du galon. Les instruments qui paraissaient exotiques il y a peu gagnent du terrain à grande vitesse. Evaluation à 360°, co-développement, délégation, inetlligence collective, design des politiques publiques… ces outils puissants de mobilisation des équipes font des émules de plus en plus nombreuses. Mieux, ceux qui les essayent les adoptent, tant ils en sont satisfaits.

Un « nouveau nouveau » management public est donc en train de naître qui romp avec le passé. Espérons que ça dure .

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